Calculateur de Solde de Tout Compte
Estimez le montant de votre solde de tout compte (finiquito) à la fin de votre relation de travail en Espagne, incluant l'indemnité, le salaire dû, les congés et les primes exceptionnelles.
Résultats
Indemnité
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Salaire restant dû
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Congés restant dus
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Primes exceptionnelles restant dues
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Total brut
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Retenue d'IRPF estimée
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Total net estimé
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L'indemnité pour licenciement abusif se calcule à raison de 33 jours de salaire par année travaillée (plafonnée à 24 mensualités), ou 12 jours par année en cas de fin de contrat à durée déterminée. Les autres éléments sont calculés au prorata des jours travaillés sur la période correspondante.
Détail de l'indemnité
Quand utiliser ce calculateur ?
Le finiquito est la liquidation économique que l'entreprise doit verser au salarié à la fin de sa relation de travail, que ce soit à la suite d'un licenciement, d'une démission volontaire ou de la fin d'un contrat. Il comprend toutes les sommes encore dues : le salaire des jours travaillés du dernier mois, les congés non pris, les primes exceptionnelles au prorata et, le cas échéant, l'indemnité légale correspondante.
Comment se calcule
Le calcul part du salaire journalier, obtenu en multipliant le salaire mensuel brut par 12 et en divisant par 365. Sur ce salaire journalier sont calculés deux ensembles d'éléments : l'indemnité, si le type de rupture y donne droit (33 jours de salaire par année travaillée, plafonnés à 24 mensualités, en cas de licenciement abusif ; 12 jours par année en cas de fin de contrat à durée déterminée), et les éléments dus quel que soit le type de rupture : le salaire des jours travaillés du dernier mois, les congés acquis et non pris, et la part proportionnelle des primes exceptionnelles pas encore perçues.
Exemple concret
Un exemple chiffré : un salarié avec un salaire brut de 2 000 €/mois, 5 ans d'ancienneté, licencié de façon abusive, avec 10 jours de congés en attente et une demi-prime exceptionnelle en attente, a un salaire journalier de 65,75 €. L'indemnité s'élève à 10 849,32 € (33 jours — 5 ans, sous le plafond de 24 mensualités). En y ajoutant 986,30 € de salaire pour les jours travaillés du dernier mois, 657,53 € de congés non pris et 1 000 € de la prime exceptionnelle en attente, le total brut s'élève à 13 493,15 €. Après déduction de la retenue d'IRPF sur les éléments imposables (557,59 €, un taux effectif de 21,09 % sur ces éléments), le solde net s'élève à 12 935,56 €.
Contexte légal et fiscal
Le type de rupture du contrat détermine s'il y a droit à indemnité et de combien. Le licenciement abusif donne droit à 33 jours de salaire par année travaillée (plafonnés à 24 mensualités) pour les contrats postérieurs à la réforme du travail de 2012 ; la fin d'un contrat à durée déterminée donne droit à 12 jours par année travaillée ; la démission volontaire et le licenciement justifié n'ouvrent généralement pas droit à indemnité, sauf si la convention collective applicable prévoit des conditions plus favorables pour le salarié.
Sur le total du solde de tout compte, l'administration fiscale distingue les éléments : l'indemnité légale minimale de licenciement est généralement exonérée d'IRPF dans les limites fixées par le droit du travail espagnol, tandis que le salaire dû, les congés non pris et les primes exceptionnelles au prorata sont imposés comme revenus du travail, avec une retenue calculée selon le taux effectif d'IRPF correspondant au salaire annuel du salarié.
Erreurs courantes
Une erreur courante consiste à confondre le solde de tout compte avec l'indemnité : le solde de tout compte couvre toutes les sommes dues à la fin de la relation de travail (salaire, congés, primes exceptionnelles), tandis que l'indemnité est un élément supplémentaire qui ne s'applique que dans certains types de rupture, comme le licenciement abusif ou la fin d'un contrat à durée déterminée. Une autre erreur fréquente est de signer le solde de tout compte sans vérifier le détail des éléments, ou sans ajouter la mention "non conforme" à côté de la signature en cas de doute sur le montant, ce qui permet de réclamer ultérieurement sans perdre le droit à ce qui a déjà été réglé.
Conseils pratiques
Le solde de tout compte doit être versé au moment de la rupture du contrat. Si l'employeur ne le paie pas à temps, le salarié peut d'abord saisir l'organisme de conciliation du travail (SMAC ou équivalent régional) et, à défaut d'accord, le conseil de prud'hommes, avec droit à des intérêts de retard sur la somme due. Pour des cas particuliers, notamment lorsque des conventions collectives prévoient des conditions plus favorables que les règles générales, il est conseillé de consulter un conseiller social ou un avocat spécialisé en droit du travail avant de signer.
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Questions fréquentes
Combien de jours d'indemnité correspondent à un licenciement abusif ?
33 jours de salaire par année travaillée, avec un plafond de 24 mensualités, pour les contrats signés après la réforme du travail de 2012.
Ai-je droit à une indemnité si je démissionne volontairement ?
En règle générale, une démission volontaire n'ouvre pas droit à indemnité, sauf si la convention collective en dispose autrement.
Le finiquito est-il imposable au titre de l'IRPF ?
Le salaire restant dû, les congés et les primes exceptionnelles sont imposés comme des revenus du travail. L'indemnité légale minimale de licenciement est généralement exonérée jusqu'à certaines limites.
Quelle est la différence entre finiquito et indemnité ?
Le finiquito est la liquidation de toutes les sommes dues à la fin de la relation de travail : salaire, congés et primes exceptionnelles. L'indemnité est une somme supplémentaire qui n'est due que dans certains types de rupture, comme le licenciement abusif ou la fin d'un contrat à durée déterminée.
Puis-je signer le finiquito sans perdre mes droits ?
Oui. Vous pouvez le signer en ajoutant la mention « non conforme » à côté de votre signature, ce qui vous permet de réclamer par la suite si vous estimez que le montant est incorrect. Vous pouvez aussi refuser de signer, bien que l'entreprise puisse alors le consigner judiciairement.
De combien de temps dispose l'entreprise pour payer le finiquito ?
Le finiquito doit être versé au moment de la rupture du contrat. Si l'entreprise ne le paie pas, le salarié peut réclamer auprès du SMAC ou, le cas échéant, devant le tribunal social, avec droit à des intérêts de retard.
Comment calcule-t-on le salaire journalier pour le solde de tout compte ?
En multipliant le salaire mensuel brut par 12 (pour obtenir le brut annuel) et en divisant le résultat par 365 jours. Ce salaire journalier sert de base au calcul de l'indemnité comme des éléments dus.
L'indemnité est-elle imposée de la même façon que le reste du solde de tout compte ?
Non. L'indemnité légale minimale de licenciement est généralement exonérée d'IRPF dans les limites du droit du travail espagnol, tandis que le salaire dû, les congés et les primes exceptionnelles sont imposés comme revenus du travail.
Que se passe-t-il si ma convention collective améliore l'indemnité légale ?
Ce que prévoit la convention s'applique si c'est plus favorable au salarié que le minimum légal. Il convient toujours de vérifier la convention applicable avant de considérer comme définitive l'indemnité calculée selon les règles générales.
Puis-je réclamer si je pense que mon solde de tout compte est mal calculé ?
Oui. Si vous avez signé avec la mention "non conforme", vous disposez d'une preuve expresse de votre désaccord ; si vous avez signé sans cette mention, vous pouvez encore réclamer dans le délai de prescription d'un an à compter de la fin du contrat, bien que la réclamation puisse être plus difficile à prouver.